Rapport public
«Il est vraiment puissant» – voilà pourquoi Tschannen, métallier-serrurier, mise sur le Citroën ë-Jumpy
Le Citroën ë-Jumpy a fait ses preuves sur le terrain: pour tracter de lourdes remorques, dans l’utilisation quotidienne sur les chantiers et, surtout, en termes de coûts. Pour Jan Tschannen, c’est donc une évidence: l’avenir de son parc de véhicules sera électrique.
Lorsque les collaborateurs de Metallbautechnik AG arrivent sur un chantier au volant de leurs deux Citroën ë-Jumpy, les regards se tournent vers eux avec étonnement. En effet, ces utilitaires 100% électriques tractent des remorques pouvant atteindre 2,5 tonnes. Un type d’attelage peu commun dans le quotidien de ces professionnels.
Le directeur de l’entreprise de construction métallique se dit enthousiaste quant aux utilitaires électriques: «Le démarrage est beaucoup plus doux et précis, surtout avec une remorque. Il est même nettement mieux qu’avec un diesel», ajoute-t-il avec conviction.
En déplacement dans toute la Suisse
L’entreprise familiale, présente depuis trois générations, est active dans la construction métallique générale, les ouvrages en verre et en acier, les petites façades ainsi que la protection incendie. «Nous travaillons surtout dans les régions de Berne, Bienne, Thoune et Fribourg. Pour des commandes spécifiques, nous intervenons toutefois dans toute la Suisse», précise Tschannen. Le champ d’utilisation des véhicules est donc très large. Les trajets ne se limitent pas aux déplacements entre l’atelier et le chantier, mais concernent souvent aussi des transports complexes avec remorque et matériel.
«Tout à coup, tout le monde se le disputait.»
Il y a environ cinq ans, l’entreprise a élargi sa flotte avec un premier utilitaire électriq ue. «Au début, le scepticisme était important», se souvient Tschannen. C’est pourquoi il a d’abord utilisé lui-même ce véhicule électrique, surtout pour le service de piquet. Mais avec le temps, l’attitude de l’équipe a changé. «Ils ont vu comment je travaillais avec et ont fini par l’utiliser eux-mêmes de temps en temps.» Peu après, les avis à son sujet ont changé. «Et lorsqu’il a été question d’acquérir un deuxième utilitaire électrique, tout à coup, tout le monde se le disputait», sourit Tschannen.
«Le véhicule électrique offre beaucoup plus de puissance»
Selon Tschannen, un avantage important est la puissance de la motorisation électrique. En effet, dans la construction métallique, lorsqu’il s’agit de travailler avec des remorques, des nacelles élévatrices ou du matériel lourd, un véhicule montre rapidement s’il est réellement à la hauteur des exigences quotidiennes. «Le véhicule électrique offre beaucoup plus de puissance. Les ë-Jumpys peuvent facilement tracter jusqu’à 2,5 tonnes», explique Tschannen. L’accélération ne pose pas non plus de problème: «Nous pouvons rouler sans souci dans les limites imposées par la loi.»
Et très important: «La version de série propose une capacité de remorquage d’une tonne, mais il est possible de l’augmenter à 2,5 tonnes. Pour l’entreprise, c’est idéal», explique Tschannen. «C’est la plage de poids optimale pour nous, car nous ne dépassons rarement 2,5 tonnes.»
L’entreprise utilise différentes remorques, par exemple pour les nacelles élévatrices ou les gros éléments de construction. «Nous avons des remorques pour le transport des nacelles jusqu’au chantier, des remorques à plateau tournant, de 6 m de long et à deux essieux», énumère-t-il.
Les utilitaires compacts offrent une plus grande flexibilité
Pour Tschannen, l’ë-Jumpy est donc bien plus qu’un simple utilitaire compact. Il se transforme en un véritable outil de travail polyvalent. Au lieu de toujours faire des trajets avec un fourgon de grande taille presque vide, nous préférons aujourd’hui un véhicule plus compact avec remorque. «Il y a 20 ans, il fallait pouvoir tout charger dans de grands fourgons», explique-t-il. Aujourd’hui, ça a changé. Même les monteurs privilégient un ë-Jumpy, donc un véhicule plus compact, pour gagner en flexibilité dans la journée et pouvoir se garer partout. Et s'il faut plus de capacité, il suffit d’atteler la remorque adaptée. Pour Tschannen, ce concept présente des avantages évidents: «Je dispose ainsi d’une charge utile nettement supérieure à celle d’un grand fourgon et je peux choisir la remorque qui me convient: petite, moyenne ou grande.»
Rentabilité évidente au quotidien
Outre la puissance et le gain en flexibilité, ce qui compte pour Tschannen, ce sont les coûts réels d’un véhicule. Et là aussi, la transition vers l’électromobilité vaut la peine. «Nous avons constaté que le véhicule électrique devient rentable après environ trois ans, même sans installation photovoltaïque», explique Tschannen. Autrement dit: «L’argent dépensé en plus à l’achat est rapidement amorti.»
S’ajoutent à cela ses coûts d’entretien faibles. Il prend pour exemple sa propre entreprise: «Notre premier ë-Jumpy affiche aujourd’hui 140 000 kilomètres au compteur. L’an dernier, ses coûts d’entretien étaient d’environ 65 francs. Je n’ai jamais vu ça pour un véhicule diesel.»
Pour Tschannen, la rentabilité implique également de disposer de l’infrastructure adéquate au sein de l’entreprise: «J’ai fait installer des bornes de recharge à Ostermundigen et à la filiale de Herrenschwanden». Sur les deux sites, l’électricité est produite grâce à l’énergie hydraulique.
La prochaine étape est déjà planifiée
L’efficacité des véhicules utilitaires électriques en service influencent directement la planification future de la flotte. Tschannen pense déjà à sa prochaine acquisition: «Notre plan est le suivant: acquérir un autre ë-Jumpy l’année prochaine pour remplacer un vieux diesel.» Cela porterait ainsi à trois le nombre de véhicules électriques dans l’entreprise.
Un véhicule qui a déjà fait bien des heureux
Pour Jan Tschannen, le Citroën ë-Jumpy n’est plus une expérience, mais un véhicule qui répond parfaitement aux exigences réelles d’une entreprise moderne de construction métallique. Suffisamment compact pour un usage quotidien flexible, assez puissant pour le remorquage et, grâce à une capacité allant jusqu’à 2,5 tonnes, également adapté aux transports les plus exigeants.
Sa conclusion est donc claire: «Si vous hésitez à passer à l’électrique, le mieux est encore de l’essayer. Un couple maximal disponible dès le démarrage, rien de tel pour vous convaincre.»